A. D. S. P. F. - Association pour le Développement du Soin Psychanalytique FamilialA. F. C. C. C. - Association Française des Centres de Consultation ConjugaleA. F. M. - Association Française de MusicothérapieA. R. E. P. S. (Association de Relaxation Psychanalytique Sapir)APSYLIEN - Association de la Psychanalyse des Liens – Recherche Enseignement cliniqueC. E. F. F. R. A. P. - Cercle d’Études Françaises pour la Formation et la Recherche : Approche Psychanalytique du groupe, du psychodrame, de l'institutionC. I. R. P. P. A. - Centre d’Information et de Recherche en Psychologie et Psychanalyse AppliquéesG. A. I. R. P. S. - Groupe d'Analyse en Institution et de Recherche en Psychologie SocialeI. F. A. G. P. - Institut Français d’Analysede Groupe et de PsychodrameP.S.Y.F.A., Psychanalyse et FamilleS. T. F. P. I. F. - Société de Thérapie Familiale Psychanalytique d’Ile de FranceTRANSITION - Analyse de Groupe et d’Institution, Association européenne
31 Boulevard de la Villette
75010 PARIS
Tél. / Fax : 01 42 40 41 12
E-mail : fapag.villette@wanadoo.fr


LECOURT, Edith. Introduction à l'analyse de groupe. Toulouse : ERES, 2008.
NICOLLE, Olivier et KAËS, René, et al. L'institution en héritage. Mythes de fondation, transmissions, transformations. Paris : Dunod, 2008.
Le samedi 27 septembre 2008
20 Rue Legendre
75017 PARIS
Le samedi 04 octobre 2008
71 Av. Edouard Vaillant
92100 BOULOGNE BILLANCOURT
Le mercredi 08 octobre 2008
CHS Sainte Anne, 7 rue Cabanis (Accès par la Rue Broussais)
75014 PARIS
Conférenciers : A. EIGUER, E. DARCHIS
à 21 h
Le samedi 18 octobre 2008
20 Rue Legendre
75017 PARIS
Le samedi 22 novembre 2008
71 Av. Edouard Vaillant
92100 BOULOGNE BILLANCOURT
Le samedi 22 novembre 2008
93 Rue Tête d'Or
69006 LYON
Le samedi 29 novembre 2008
1 Avenue Edouard Vaillant
92100 Boulogne-Billancourt
Le mercredi 10 décembre 2008
CHS Sainte Anne, 7 rue Cabanis (Accès par la Rue Broussais)
75014 PARIS
Conférenciers : R. DURASTANTE, C. JOUBERT
à 21 h
Le mercredi 11 février 2009
CHS Sainte Anne, 7 rue Cabanis (Accès par la Rue Broussais)
75014 PARIS
Conférenciers : R. LOSSO, A. EIGUER
à 21 h
Le samedi 21 mars 2009
95 rue de Reuilly
75012 PARIS
Tél. : 0146231362
Du jeudi 26 mars 2009 au samedi 28 mars 2009
15 rue de l'Ecole de Médecine
75005 PARIS
www.musicotherapie-afm.com/home.html
Incriptions par mail : musicotherapie.afm1@orange.fr
Le mercredi 10 juin 2009
CHS Sainte Anne, 7 rue Cabanis (Accès par la Rue Broussais)
75014 PARIS
Conférenciers : P. CASTRY, L. KNERA, D. QUEMENAIRE
à 21 h
Du vendredi 12 juin 2009 au samedi 13 juin 2009
Bd du 11 novembre
89000 AUXERRE
Le samedi 03 octobre 2009
JEAN MONNET
75000 PARIS
Du jeudi 20 mai 2010 au samedi 22 mai 2010
http://www.florencecongress2010.eu/
00000 FLORENCE - ITALIE
www.florencecongress2010.eu/
Le mercredi 13 octobre 2010
7 rue Cabanis
75014 PARIS
Le samedi 16 octobre 2010
8 rue Jean Sarrazin
69008 LYON
Tél. : 01 42 40 41 12
www.cirppa.org
Le thème de cette journée aborde la dimension de l’investissement du groupe comme objet : objet de plaisir, objet de déplaisir… mais aussi « objet de soins » dont le dispositif choisi esquisse les premiers contours.
L’expérience montre au quotidien des institutions que le travail groupal produit des effets thérapeutiques significatifs.
Quelle est cette capacité mobilisatrice du groupe et de la médiation ?
Le groupe amplifie-t-il les fonctions psychiques de la médiation ?
Des dispositifs envisagent le groupe comme « objet médiateur » du travail thérapeutique : le groupe comme médiation est alors l’objet d’analyse des thérapeutes. D’autres intègrent la dimension groupale tout en proposant une médiation qui polarise les investissements (groupe contes, art-thérapie, photolangage, groupe écriture). Enfin, certains privilégient l’individuel tout en utilisant un cadre groupal.
Loin de prétendre épuiser la diversité des modalités de travail en groupe, cette journée est construite autour de présentations cliniques discutées et commentées par des psychanalystes et psychothérapeutes de groupe. A partir des cas présentés, nous interrogerons l’influence des divers dispositifs sur la dynamique des groupes et leurs effets thérapeutiques.
Le samedi 06 novembre 2010
71 Av. Edouard Vaillant
92100 BOULOGNE-BILLANCOURT
Le mercredi 08 décembre 2010
7 rue Cabanis
75014 PARIS
Le mercredi 12 janvier 2011
7 rue Cabanis
75014 PARIS
Du samedi 15 janvier 2011 au dimanche 16 janvier 2011
PARIS
75000 PARIS
Marquant le passage symbolique d'une génération à une autre, l'adolescence est un moment souvent difficile, propice aux explosions symptomatiques tant individuelles que familiales. La crise liée à l'adolescence met à mal le lien familial, dans la mesure où le caractère contenant du lien est attaqué par les surgissements pulsionnels et le retour de données refoulées, voire clivées, qui vont ébranler les alliances, et mettre en péril les pactes dénégatifs, organisateurs de ce lien. Les " mises en scène " par l'adolescent de ses propres difficultés maturatives convoquent les conflits et traumatismes de ses parents, dans des processus que la sexualité fait flamber, en leur donnant un caractère d'excitation d'urgence et de violence.
Le travail que la thérapie familiale se propose à l'adolescence est un accompagnement de la famille en crise vers une renégociation des alliances et un redéploiement des espaces psychiques dans le sens de l'individuation. La fiabilité du lien familial, sa capacité de contenance et d'étayage, sa tolérance à la différence, sans que celle-ci n'entraîne la rupture, est au cœur de tout processus thérapeutique.
Les modifications des fondements et du fonctionnement des familles, qui sont aussi liées à l'évolution de la société, amènent les cliniciens à rencontrer et à traiter des manifestations nouvelles, particulièrement bruyantes à l'adolescence, dont les symptômes de plus en plus violents et déshumanisants laissent souvent les parents et les professionnels des institutions très démunis.
La théorie des liens sous-tendant la thérapie familiale psychanalytique propose une relecture groupale des enjeux liés aux bouleversements familiaux en période d'adolescence. Elle ouvre des éclairages sur le niveau archaïque et collectif de la déstabilisation familiale : il s'agit de réunir d'abord, de soutenir le lien afin d'en permettre une réorganisation progressive et une séparation qui ne se confonde pas avec une rupture. Ce point de vue allant à l'encontre de l'idée répandue de la séparation à tout prix, offre des perspectives sur la création de dispositifs alternatifs ou complémentaires susceptibles d'aider cliniciens et professionnels en institution dans leur travail auprès des adolescents et de leur famille.
sftfp@free.fr
Le mercredi 09 mars 2011
7 rue Cabanis
75014 PARIS
Le mercredi 11 mai 2011
7 rue Cabanis
75014 PARIS
Le samedi 14 mai 2011
PARIS
75000 PARIS
Ce colloque propose de montrer la richesse et la diversité des groupes thérapeutiques. Clinique et théorisations s’y intriquent et unissent, tout en les différenciant, nos pratiques groupales du soin et de la formation.
Les pratiques thérapeutiques de groupe ont leur principal champ d’activité dans les institutions. Les critères qui orientent les choix sont argumentés par le projet institutionnel mais aussi par la formation des thérapeutes, l’âge des patients, les caractéristi-ques de leur pathologie.
Les groupes sont divers et nombreux, mais le flou, voire les divergences, qu’on peut noter dans leurs modalités de fonctionnement, leurs finalités et leurs affiliations nous invitent à ouvrir une réflexion sur des repères permettant de poser des indications.
Les unes concernent les groupes à médiation, lorsque la pensée, trop envahie par les angoisses archaïques, trop appauvrie par l’effraction du pulsionnel, inhibe la verbalisation de ce qui est vécu par le sujet et l’accès à sa conscience. Ces groupes peuvent alors ouvrir « un champ d’expression à l’inattendu, l’inexploré, l’irreprésenté, révélant des empreintes primitives inaccessibles à d’autres systèmes de pensée et d’expression », ce qui implique de s’intéresser au choix de la médiation aussi bien qu’à la conduite groupale de l’expérience.
Les autres concernent des groupes dont les objectifs sont explicitement psychothérapiques et reposent sur l’interprétation des problématiques conscientes-inconscientes qui s’y déploient au profit de l’appropriation par le sujet de son histoire et de son devenir.
Comment et dans quelle mesure doit on interroger le statut psychothérapeutique de ces différentes pratiques groupales ? Quels en sont les critères de formation ? Les références théoriques à la psychanalyse suffisent-elles, et à quelles conditions, à valider la qualité des effets thérapeutiques recherchés ?
Enfin nous évoquerons la question du temps, des temporalités multiples engagées, celles qui permettent une maturation dans les processus groupaux et créatifs. Plus spécifiquement du côté des thérapeutes le temps nécessaire pour mettre en place et instituer un groupe, celui des résonances et des interrogations de l’après séance et celui de la supervision. Sans omettre le temps « sans fin » des séminaires, occasion de rêveries présentes ou futures, valeur psychique originale et spécifique de l’expérience des thérapeutes de groupe.
Le samedi 26 novembre 2011
25 Avenue des Frères Lumière
69008 LYON
www.apsylien.com
cf. affiche de la journée scientifique en format PDF sur site APSYLIEN
Le samedi 03 décembre 2011
71 Av. Edouard Vaillant
92100 BOULOGNE BILLANCOURT
Tél. : 01 42 40 41 13
ATTENTION ! Cette journée est réservée aux formateurs et aux thérapeutes en formation dans les différentes associations de la FAPAG. INSCRIPTION IMPERATIVE
Intervenants : Jacqueline FALGUIÈRE - Philippe ROBERT
RESUME DES INTERVENTION
Le cadre thérapeutique - Philippe ROBERT
Le cadre permet le déploiement du processus transféro-contre-transférentiel, favorise la symbolisation et les conditions de l’analysibilité du matériel inconscient. Le travail avec les patients psychotiques d’une part, et les dispositifs de groupes thérapeutiques d’autre part, ont mis en évidence les capacités potentiellement transformatrices du cadre thérapeutique. À l’heure où il est parfois question de co-construction, je rappellerai la nécessité de maintenir une position asymétrique en distinguant rigueur et rigidité. Je montrerai le travail spécifique du cadre dans les groupes thérapeutiques et en particulier dans l’approche psychanalytique des couples et des familles.
Comment l’interprétation vient au psychanalyste en situation de groupe - Jacqueline FALGUIERE
L’interprétation est l’outil par excellence de la psychanalyse. A ce titre elle est souvent mythifiée par les analysants et aussi les psychanalystes. Dans cette communication je ne souhaite pas amoindrir son importance et ses effets, mais interroger ses origines dans la pensée du psychanalyste en situation de groupe. C’est par cette voie que je souhaite en montrer les différentes composantes, notamment évoquer les niveaux de pensée en jeu dans son surgissement et son énonciation. La question du langage bien sûr ne peut être négligée dans les différentes formes que l’interprétation peut prendre. La question du moment privilégié pour la formuler et la question de son adresse sont des éléments majeurs de son efficience en vue de favoriser le travail psychique des analysants. Ces éléments de réflexion ont pour cadre « l’analyse de groupe » dans des dispositifs différents qui seront précisés, et dont seront extraits quelques moments cliniques.
Le samedi 13 octobre 2012
10 Rue des Terres au Curé
75013 PARIS
www.ceffrap.fr
LE GROUPE FACE AU MALAISE CONTEMPORAIN
Pertinences et limites des pratiques psychanalytiques du groupe
Le CEFFRAP a construit ses théorisations, ses dispositifs et ses pratiques psychanalytiques groupales dans le contexte d’une histoire sociale et culturelle qui s’est tissée dans la fin d’un siècle et les premiers pas du suivant. Des trajets individuels se sont inscrits dans son histoire groupale et dans son institution, dans celle de la
psychanalyse et dans la « grande histoire » de la société.
Au moment du jubilé (1962-2012), le temps nous semble aujourd’hui venu de nous interroger quant aux possibilités d’appréhender de manière psychanalytique les modalités et les effets du mal-être contemporain.
Pour le futur, nous avons de nouveau à évaluer « ce que peut et ce que ne peut pas le groupe », dans une vie d’homme au sein de la chaîne des générations, et dans le temps de « sa » société.